عن أبي بردة بن أبي موسى قال : وجِعَ أبو موسى وجَعًا فغُشِيَ عليهِ . ورأسُهُ في حجرِ امرأةٍ من أهلِهِ . فصاحتِ امرأةٌ من أهلِهِ . فلم يستطِعْ أن يردَّ عليها شيئًا . فلمَّا أفاقَ قالَ : أنا برِيءٌ ممَّا برِئَ منهُ رسولُ اللَّهِ صلَّى اللَّهُ عليهِ وسلَّمَ . فإنَّ رسولَ اللَّهِ صلَّى اللَّهُ عليهِ وسلَّمَ برِئَ منَ الصَّالقةِ والحالقةِ والشَّاقَّةِ .
D’après Abou Bourda Ibn Abi Moussa : Abou Moussa (qu’Allah l’agrée) est tombé malade et s’est évanoui alors que sa tête était sur le giron d’une des femmes de sa famille. Une femme de sa famille a commencé à crier et il n’a pas pu lui dire quoi que ce soit. Puis lorsqu’il s’est réveillé il a dit: Je me désavoue de ce dont s’est désavoué le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui). Certes le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) s’est désavoué de la saliqa (1), de la haliqa (2) et de la chaqa (3).
Comprendre ce hadith3 points d’explication · lecture 1 min
C’est à dire la femme qui élève sa voix lors des malheurs.
C’est à dire la femme qui rase ses cheveux lors des malheurs.
C’est à dire la femme qui déchire ses vêtements lors des malheurs.
Dans ce hadith, ce sont les femmes qui sont mentionnées car c’est généralement elles qui font ce genre de choses lors des malheurs mais si un homme venait à les pratiquer alors le jugement serait le même.